dimanche 31 octobre 2010

putain 4 ans !

Et une occasion de dire un gros mot dans un titre :-) 


Je me demande pourquoi moi qui aime tant fêter les anniversaires j'oublie systématiquement celui-ci ?

Desperate librarian Housewife a eu 4 ans le 11 octobre 
Pour info :
Vous êtes 110 465 à être venus sur ce blog !
et 
je vous en remercie :-)


Et je vais profiter de cet anniversaire pour faire un point d'étape, c'est vrai je blogue moins car comme  beaucoup de geeks qui ne s'assument pas, mon utilisation du net évolue et je suis dorénavant plus présente... ailleurs !
Sur Twitter, bien sur, mais aussi, bizarrement, sur Facebook ! Je vous rassure je n'aime toujours pas Facebook (comme beaucoup de ceux qui y ont un compte) mais j'y ai trouvé une nouvelle communauté qui me correspond bien et ou je trouve de nouvelles raisons de continuer... (Et parce que j'y retrouve une liberté d'expression et de ton, que la pseudo notoriété de ce blog m'oblige parfois à calmer ;-)
Cependant je ne suis pas dupe et je suis de plus en plus persuadée que tout cela est illusoire et éphémère, il y aura certainement un après Facebook et un après Twitter (et je l'espère aussi un moyen pas encore inventé de réunir toutes ces vies du net si un jour on veut en faire le bilan)
Mais aujourd'hui, il reste au milieu de ce bazar un phare : le blog. Parce ce que je continue à l'utiliser comme bloc-notes, comme une partie de moi-même, qui me surprend si souvent quand en écrivant de nouveaux billets j'en recherche de plus anciens en me disant mais comment j'ai pu écrire ça ! C'est le signe, voire l'alarme d'une évolution de mes idées, de mes pensées. Sans ce blog que resterait-il ? Rien, le néant...

Et puis surtout ce qui me fait rester c'est VOUS qui continuez à venir consulter ce blog :-)


Et une photo (non pas de mon nombril ;-) mais de ceux qui à je dois tout. Et en ce jour de Toussaint l'occasion de déposer un bouquet de fleurs virtuelles à la mémoire de mon père.





dimanche 24 octobre 2010

automne en Normandie

Je râle souvent après son climat, ses habitants, mais en même temps je me demande si je pourrai habiter ailleurs :

Dernière promenade pour profiter des couleurs magnifiques
et de ses habitants pas encore rentrés au chaud :



Si, si, ce sont des vrais : 


 la Normandie impressionniste n'existe pas que le temps d'un été :

dimanche 17 octobre 2010

la fabrique des savoirs

Pour continuer sur les visites culturelles et découvertes de nouvelles stuctures après "le 106", Generation Z, fan de musées, et moi, pas fan du tout, sommes allés visiter "la fabrique des savoirs".
Je tenais particulièrement à cette visite car j'ai connu cette usine textile ou ma mère a travaillé, transformée en supermarché et en parking, puis laissée à l'abandon pendant de nombreuses années. Sa réouverture en musées est je pense pour beaucoup d'elbeuviens quelque chose qui les touchent particulièrement.


D'autant que cette métamorphose est tout simplement superbe. J'ai retrouvé une partie des collections du museum d'histoire naturelle qui avait bercé mon enfance, notamment cet élan si impressionnant quand on mesure 110 cm, sauf que cette fois c'est moi qui l'ai regardé de haut !



Ces collections sont bien mises en valeur bien mieux qu'au museum de Rouen
(je suppose que les moyens ne sont pas les mêmes)



Là ou je trouve que ce musée est une réussite c'est non seulement par son architecture et la mise en scène des collections mais c'est aussi le pari d'avoir mélangé le patrimoine industriel ou beaucoup d'elbeuviens se retrouvent, son fleuve et ces fameuses collections de bestioles empaillées, ainsi que les archives qui offrent dorénavant une salle de lecture réellement agréable et confortable.


Amis normands déplacez-vous, allez voir ce musée (en famille) parce qu'il le vaut... Bien

jeudi 14 octobre 2010

le 106

Dans le cadre de la commission musique ARL j'ai eu la chance de visiter la future salle des musiques actuelles qui ouvre le 26 et 27 novembre :
Une facade en metal cuit à coeur qui devrait se 
patiner au fil du temps
C'est Nathalie Cordier la responsable de l'action culturelle pour le 106 qui nous a fait la visite, une visite de chantier dans la poussière et les gravats mais qui nous a laissé entrevoir les nombreuses possibilités de cette future salle 
Portrait de discothécaires

Une grande salle d'environ 1300 personnes et une plus petite "le club" avec une jauge d'un peu plus de 300 personnes. Ces 2 scènes sont réparties aux deux extrémités du hangar ce qui permettra deux concerts simultanés 

L'originalité de la grande salle réside dans le fait que le son et la lumière sont modulables et ainsi la scène, montée sur praticables, pourra adopter différentes configurations, notamment au milieu de la salle si besoin !
L'entrée se fait au centre du bâtiment sous une immense verrière :

A l'étage se trouvent les bureaux, les loges, les studios de répétition et la cafétéria qui bénéficie d'une superbe vue sur la Seine :

La réserve à affiches : 


Encore beaucoup de travail avant l'ouverture 


D'autres photos avec des discothécaires dedans :

lundi 11 octobre 2010

mondial de l'auto

Aujourd'hui jour des repos des bibliothécaires, c'etait journée au royaume de la mécanique et des moteurs à explosions 
Et des photos qui font du bien dans la mesure ou je me dis que certaines n'ont pas un boulot facile :
ou encore :
Je n'ai rien vu d'extraordinaire, un peu surprise par de nouveaux concepts : le feu de cheminée dans la voiture :
Le karaoké dans la voiture (de quoi occuper pendant les longs trajets, mais avec un micro je crains pour les nerfs du pilote ;-)
Sinon beaucoup d'Ipads :

Et puis bien sur beaucoup de voitures : 








jeudi 7 octobre 2010

ABF Bretagne

J'ai été invitée par l'intermédiaire des hybrides à aller parler des outils du web 2.0 en bibliothèque.
Mise en garde : 
attention il y a du biblio-fr inside ! 
Allergiques s'abstenir :-)

Je mets les présentations en ligne, même si à mon sens cela ne présente pas grand intérêt ces présentations n'étant que des supports, le reste se faisant directement en se connectant sur les sites cités et par échange avec les personnes présentes dans la salle.

Ce que j'ai retenu de cette journée en Bretagne :
- Les bretons sont des gens accueillants et plutôt sympas (mais ça personne n'en doutait ;-)
- J'ai trouvé des bibliothécaires intéressants et intéressés
- Le peu que j'ai vu de Vitré m'a donné envie d'y retourner

La baraque à frites bretonne :


Quand j'ai demandé si on servait les frites dans une galette 
on m'a répondu le plus sérieusement du monde : 
"non on met la galette à côté !"
:-)

- J'ai enfin assimiler le fait qu'il était inutile de passer du temps à tenter de rédiger ce que je dois dire puisque de toutes façons je ne regarde pas mes notes qu'à force de reprendre je connais pas coeur.

Le premier slide est un historique et une présentation des outils généraux à destination des bibliothèques : 

Le 2e slide reprend en détail les deux réseaux sociaux les plus importants et leurs usages et par provocation j'ai pris des exemples qui vont en faire bondir quelques uns mais qui montre qu'on aurait pu adapter Biblio-fr à la sauce 2.0 et sans vouloir insister des collègues présents dans la salle faisaient le même constat qu'avons-nous à la place depuis 2 ans ? 

dimanche 3 octobre 2010

Un dimanche matin...

Ce matin, je suis devant ma machine à laver à contempler le désastre : de l'eau un peu partout, oh pas les grandes eaux, juste une incontinence qui devient de plus en plus problématique et me laisse à penser qu'après plus de 35 ans de bons et loyaux services je vais devoir m'en séparer.
Arrive Generation Z et sa fraîcheur qui me lance : "C'est pas grave, de toutes façon on en a deux marchines à laver !" Je cherche un instant, ah oui il parle du lave-vaisselle et là je me mets à penser (oui un jour faudra étudier l'impact des tâches familiales sur la réflexion de la ménagère de moins de 50 ans) Bref je me dis c'est vrai on parle de sèche-linge, de lave-vaisselle on a très facilement donner un genre masculin à ces appareils mais ... on parle le plus souvent de LA machine à laver, en faisant même l'économie de la précision de sa fonction à savoir laver LE LINGE tellement c'est évident. On commence bien à entendre un peu parler de lave-linges mais essentiellement dans les dépliants publicitaires.


La machine à laver le linge est restée de genre féminin ! 

J'ai aussitôt fait un rapprochement, bien hasardeux et tiré par les cheveux je vous l'accorde (faut pas me laisser seule devant une machine à laver ;-) qui m'interpelle :
Est-ce parce que la gente masculine s'est accaparée ces appareils, au point qu'il nous est quasiment impossible de les approcher sous prétexte qu'on ne sait pas ranger la vaisselle à l'intérieur, qu'ils se sont ainsi masculinisés ?
Verra-t-on un jour la machine à laver devenir lave-linge dans le langage courant montrant ainsi une évolution dans son utilisation par tous les membres du foyer familial ?

Allez je vous laisse j'ai encore quelques machines à faire...