lundi 25 février 2013

et encore une nouvelle tendance

Et un nouveau mot pour briller dans les salons de Madame la sous-préfète... Ou pas parce que oui ça deveint un peu limite ;-) et promis Après j'arrête avec les tendances qui finissent par gonfler tout le monde ;-)
Mais cette nouvelle mode est l'occasion pour moi de mettre un terme sur une une pratique que j'ai depuis longtemps et que je pensais un peu limite voire psychotique, au dire de certains ;-)
#fromwhereistand


Bref c'est quoi donc #fromwhereistand ? je vous vois déjà là piétiner et vous impatienter ! alors ? Justement il s'agit de de cela : pîétiner ! En effet la dernière mode sur les réseaux sociaux et notamment sur celui dédié à la photo "Instagram" c'est de prendre ses pieds en photo depuis l'endroit ou l'on se trouve et plus l'endroit est original et plus le #fromwhereistand sera réussi !
Et oui ! Incroyable  non ? Enfin ces photos trouvent une reconnaissance ! C'est fini je ne passerai plus pour une malade en prenant mes pieds en photo mais bien pour une personne hyper tendance Na !

(au passage merci à Stéphanie grâce à qui j'ai découvert cette nouvelle mode et alibi ;-)


Certes cela peut sembler être une pratique nombriliste mais pour me vous rassurer je ne prends pas que mes pieds en photo  ;-)


En plus, comme hashtag c'est pas gagné, vous imaginez taper ce mot sur votre smartphone  avec une connexion chopée sur un Wi-fi intermittent parce que tant qu'à faire si vous pouvez le faire depuis partout dans le monde c'est plus hype ?

Ah oui,  la preuve que c'est une tendance un groupe #fromwheristand existe sur Flickr (Flickr c'est le réseau des vrais photographes ;-)


Et puisqu'on est dans le nombrilisme, 
j'en profite pour vous annoncer que ce blog

 vient de franchir 
le cap des 200 000 visiteurs !
Merci à vous !


Je n'ai trouvé que 190 photos parmi tous mes albums qui pouvaient correspondre au #fromwhereistand, je ne suis pas si atteinte que ça ?

dimanche 24 février 2013

toujours debout !

Depuis le début les #Petroplus auront communiqué sur leur sort d'une façon originale et totalement différente de tout ce qui aura pu être fait jusqu'à aujourd'hui dans le domaine :
un décret porte leur nom, l'exposition des "550" qui continue à tourner sur toute la région, un livre "debout !"


And now :
Hé oui #petroplus c'est hyper tendance ;-)
Je ne vous explique pas ce qu'est le Harlem Shake, tout le monde en a entendu parler. On peut quand même dire que c'est une vidéo vidéo virale comme les lipdubs et autres flasmobs. Et on espère que cette vidéo le sera gràce à vous qui allait faire le buzz et la partager un peu partout :



Il s'agit d'un premier jet qui sera certainement suivi d'un making off, avec de très belles photos car ceux qui en sont à l'origine sont aussi à l'origine de l'expo des "550" ...


mardi 19 février 2013

toujours en Normandie

Que ne ferait-on pour rendre attractives les promenades avec Generation Y et Z, on est de plus en plus obligés de faire preuve d'imagination :


Des classiques :


des bizarres, 
une corne sur la tête ? 



De l'originalité, 
je vous rappelle que nous sommes en Normandie :



Et quand même quelques beaux paysages


lundi 18 février 2013

quelque part en Normandie

Le nombre de questions posées sur Facebook suite à la publication de photos me décide a faire un billet de ces photos et à partager ici des interrogations que je découvre commune à pas mal de rouennais :
face Sud

On commence avec cette photo : le défi du dimanche était d'arriver tout en haut pour profiter du point de vue 
sur les les maginfiques usines et le lac interdit :

Bon j'ai cru mourir en arrivant au somme,t d'autant plus que pour profiter du paysage il m'a fallu presque aller en rampant au bout du bout tellement j'avais le vertige :

Et c'est maintenant qu'arrivent les énigmes,
Pouvions-nous entrer dans cette chapelle sachant que :
face nord
Pour entrer dans cette église ouverte à partir de 14h vous devez être un dimanche d'une semaine paire, sonnez à une grille, vaincre un chien pas spécialement sympathique et traversez un jardin privé :
Il était 14h15 et nous ne sommes pas entrés
 incapables de déterminer si nous étions dans une semaine paire !

L'intérêt de cette chapelle est qu'elle a été creusée dans un rocher 
et au vu de son exposition la lumière doit y être magnifique 

L'autre énigme de cette promenade :

En postant les photos, je me suis rendue compte que tous ceux qui sont passés par ici
se posent la même question :
quel est ce bâtiment qui fut autrefois un hôtel ?

Moi j'y voyais une maison de retraite, 

d'autres la maison de la Belle au bois dormant

D'autres y voient une entreprise !
Et vous vous y voyez quoi ? 




dimanche 17 février 2013

spotted...

.... ou le nouvel usage du :
"tu veux pas aller porter ce mot à ta copine mais tu dis pas que c'est moi hein ?"

Parents d'ados, d'étudiants, ... Ce billet va vous permettre de redorer votre éclat auprès d'eux et de briller dans les salons de Madame la sous-préfète, car les "Spotted" risquent d'être les prochains sujets de conversation à la mode : "et toi tu as été spotté ?"
Peut être sera-ce aussi l'occasion de réfléchir à l'utilisation d'un "spotted" dans votre bibliothèque, centre de doc ou tout endroit accueillant du public ?

Le spotted nous viendrait d'Angleterre et c'est la version moderne des petites annonces des pages de Libé : "toi que j'ai aperçu dans le métro, tu portais un pull jaune tu es descendu à la station..." Et je ne t'ai jamais revu, si tu veux me revoir je t'attendrai tous les jours à 18h au pied....". Ces annonces, c'était la bouteille à la mer de l'amoureux transi et désespéré, c'était comme jouer au Loto : vous n'aviez quasiment aucune chance de gagner.
Seulement voilà les temps changent, Internet et les réseaux sociaux sont passés par là : dorénavant Les "spotted" remplacent ces annonces désespérées et permettent de réaliser ces rencontres qui n'auraient jamais du avoir lieu... Pour le meilleur ou le pire.
On pourra se demander si pour l'inconscient, le fantasme de l'inconnu, de l'amour jamais accompli, n'est pas une part nécessaire à la construction de l'âme ?
Bref , foin de ces considérations, concrètement  "Spotted" signifie "repéré" et c'est sur Facebook que ça se passe ou plutôt que c'est en train d'exploser.
Le principe : vous avez aperçu un/une inconnue/e qui vous a tapé dans l'oeil chaviré le coeur et vous ne savez comment lui déclarer votre flamme (en fait ça, c'est la version romantique ;-) Alors vite une recherche sur Facebook avec "Spotted + le lieu ou vous avez rencontré votre inconnu/e" et là si vous avez de la chance vous pourrez poster anonymement un message qui apparaîtra sur le mur du lieu :



Nombre de lieux très fréquentés fleurissent sur les "spotted" :

Avec très vite la question qui fâche : qui gère ces communautés "spotted" ? A lire l'en-tête ci-dessus je pense que la CREA propriétaire du métro rouennais n'est pas vraiment partie prenante dans l'histoire où alors leur community manager va devoir prendre quelques cours de grammaire et orthographe ;-) 
Et c'est là, qu'à mon sens, le bât blesse, ces communautés sont gérées par des anonymes dont on peut supposer qu'ils ont les intentions les plus louables, évidemment, et qu'ils sont totalement dévoués à la communauté qu'ils gèrent ?
Mais une fois de plus ce mode de communication échappe complètement aux institutions : la BNF, la BPI et bien d'autres ont déjà leur communauté 


C'est le principe à chaque fois si vous n'êtes pas réactifs d'autres le seront pour vous et vous risquez de voir vous échapper complètement une nouvelle forme de communication qui se fera avec plus ou moins de bonheur : 

La gestion d'une communauté n'est pas sans écueils et peut amener des dérives graves.
La laisser reposer sur des personnes qui sont eux-mêmes partie prenante peut être dangereuse et tourner aux règlements de compte, aux propos outranciers, aux insultes et à la mise au ban de personnes dont le comportement ne collerait pas à celui du groupe. Il faut savoir garder ses distances, ne pas porter de jugements et c'est plus facile quand on n'est pas directement impliqué !
Ce petit paragraphe c'est au cas ou certains jeunes liraient ce post, en effet, Generation Y m'a expliqué que dans certains lycées cela se passe très mal et l'anonymat était souvent mis à mal. 
Et on risque d'ici peu d'avoir un reportage alarmiste dans le journal de 20h de TF1 : "Spotted le nouveau danger de la toile pour nos enfants !" 

Or il faut rester optimiste, si on m'avait dit que grâce à Facebook nos ados feraient des rimes... ;-)
Faisons confiance à nos enfants et surtout tenons-nous au courant, encore et toujours de ce qu'ils font sur la toile.
Et en tant que gestionnaires de lieux publics à nous aussi de nous tenir informés car nous savons que nos bibliothèques ont toujours été des lieux propices aux rencontres ou plus si affinités :



;-)


[mise à jour] le spotted de l'Université de Rouen avec son bandeau qui confirme ce que j'écrivais ci-dessus et connu de tous : la bib le lieu ou l'on peut rêver et plus...


mercredi 13 février 2013

femmes de

Je voudrais rendre un hommage aux femmes dans cette triste aventure #petroplus.
Aux femmes des salariés de cette raffinerie,
A celles qui depuis 14 mois, dans l'ombre, supportent tant bien que mal stress, angoisses, gère le mari, les enfants, les parents; les beaux-parents (pas les plus simples ;-) la maison...
Celles qui confectionnent les gateaux qui agrémentent les barbecues,
celles qui confectionnent la mascotte "Hope"

Celles qui restent une planche ou plutôt un pilier quand tout se casse la figure.
Celles qui si elles ne sont que des dommages collatéraux ont fait de ce combat le leur, parce qu'il les touche de plein fouet.
Bref celles qui gèrent un quotidien devenu bien compliqué !
Lors de la dernière AG devant la raffinerie un journaliste est venu vers moi a regardé mon badge et m'a demandé :
"Vous etes salariée de Petroplus ?"
"Non je suis un dommage collatéral !"
"..." 
"Vous n'êtes pas salariée ?"
"Non je suis un dommage collatéral, une femme de..."
"ah ! et c'est votre mari à côté de vous ? Il travaille chez Petroplus ?"
Et à partir de là, le journaliste m'a tourné le dos et m'a superbement ignoré !
Son interview j'en avais rien à f... Mais le principe m'a mis hors de moi : Me considérer comme quantité négligeable ! Merde on est là depuis 14 mois qu'il vente, pleuve, neige, il nous est même arrivé de mourir de chaud ! (Si si c'est possible ;-)

On est là, pas toujours toutes en même temps, ça varie selon nos emplois du temps, oui faudrait pas non plus perdre la deuxième source de revenus du foyer quand il y en a une !
On vient d'horizons différents entre la mère au foyer, la formatrice, la bibliothécaire... On était là devant la raffinerie, devant le tribunal, devant le MEDEF, devant la préfecture, dans les rues de Rouen, à Val de Reuil...
On est toujours là, on tient bon, on supporte... Des fois on se dit, de plus en plus souvent d'ailleurs, c'est fichu !
Ah bah non ils continuent à y croire ? Bon on va rien dire pour pas les démoraliser. On rassure les enfants, les ados : "mais pourquoi il cherche pas déjà du travail ?" on explique une vie/ une carrière, Papy, papa... Ce que eux ne connaîtront jamais. Le drame de se retrouver au chômage dans une société qui considère comme fini la carrière d'un homme de 48 ans dans une région où l'emploi est sinistré.
Des fois il nous arrive de parler entre nous : "et le tien il réagit comment ? Il en parle ? Moi il dit rien, je sais pas quoi faire..." Je sais qu'il arrive à certaines de craquer et de ne pas réussir à retenir leurs larmes.
Une cellule psy a été mise en place pour les salariés mais pour les "femmes de" ? Elles ont quoi pour se raccrocher ? Elles ont pris double peine . On rétorquera que c'est moins grave, ce n'est pas elles qui perdent leur boulot, certes c'est pourquoi je tiens à leur rendre hommage à ses "soeurs de galère" que j'aurais aimé connaître dans des temps meilleurs.
D'ailleurs peut être qu'on devrait s'organiser un petit truc entre "femmes de..." Un moment ou l'on se retrouverait autour d'un thé, café, vin chaud et autres douceurs pour parler, partager ?

jeudi 7 février 2013

du rire aux larmes

Hier soir je n'ai pas eu le courage de faire un billet sur ce qui s'était passé pour #petroplus, on a passé la soirée collés à la TV et au net à essayer de comprendre ce qui venait de se passer, ou plutôt pour se convaincre que ce couperet tombé contre toute attente n'était pas une plaisanterie !
Les 5 dossiers de reprise de #petroplus ne sont pas recevables !
Je suintais la haine par touts les pores de la peau, j'en voulais à la terre entière et après une nuit pas du tout réparatrice je suis moins haineuse cerrtes mais j'en veux aux média et au gouvernement ! Pour les media je vous raconterai pourquoi dans un autre billet !
Pour le gouvernement c'est très simple Mr Montebourg est un guignol enfin je crois qu'on dit plutôt un "Gnaffron" et tout comme le plus mauvais vaudeville il va d'effets d'annonce en situation ridicule et se compromet définitivement.
Mardi matin le dernier jour de délai donné pour déposer les dossiers de reprise de #petroplus il annonçait le matin même que le gouvernement aiderait les repreneurs si il y en avait par l'intermédaire du FSI. Il avait procédé de la même façon le matin du 5 novembre, déjà dernier jour, de dépot de candidatures de reprise en annonçant un dossier de repreneurs lybiens, lybiens qui eux-même ignoraient qu'ils étaient candidats ! Mardi soir Mr Montebourg annonçait qu'il y avait deux offres sérieuses de repreneurs et le lendemain les administrateurs judiciaires annonçaient qu'aucune candidature n'était recevable ! On en viendrait presque à souhaiter qu'il ne fasse rien et laisse agir les professionnels ? Non sans soutien du gouvernement, il sera impossible de sortir du marasme.
Mais peut être qu'il serait temps que le gouvernement se mette vraiment à gouverner et s'occupe de la "chose publique" la fameuse "res publica" pour laquelle ils ont été élus ? En ayant par exemple une vraie politique industrielle de gauche volontaire et réfléchie ? Comme le disait Yvon Scornet syndicaliste de Petroplus  "Vous n'en avez pas marre de ne subir que des échecs : Arcelor, Petroplus, PSA, Renault, Dunlop,... ?" Il a plutôt raison non ? Va bien falloir faire quelque chose ? On peut pas continuer comme ça ?
Comme je l'ai déjà dit la France ne peut pas vivre que de start-up, d'auto-entrepreneurs et de blogueuses modes qui ne se déplacent bien sur qu'en vélib' ? A moins d'envisager la France comme un Disneyland mais il va y avoir des dommages collatéraux et encore quelques générations sacrifiées.
La France a une tradition industrielle ne la laissons pas partir, réagissons !
En plus des effets d'annonces du gouvernement, je me pose quelques questions : pourquoi les repreneurs attendent-ils à chaque fois le dernier jour pour déposer leur dossier ? car ce fatal 5 février était la date butoir, les dépôts auraient pu se faire la semaine précédente, deux jours avant ou même la veille non ? Pourquoi le dossier de Netoil déposé systématiquement est-il à chaque fois retoqué avec toujours le même leitmotiv : dossier incomplet ? Qu'est-ce qui bloque, pourquoi le dossier n'a-t-il pas été amélioré depuis le temps ?  Pourquoi les égyptiens n'apparaissent-ils que maintenant et pourquoi le gouvernement les soutient-il plus que les autres ? Pourquoi le gouvernement a-t-il écarté le dossier iranien sous prétexte d'embargo sur un pétrole qui ne provenait pourtant pas d'Iran ? Alors qu'il semblerait que Total ne se gêne pas contourner cet embargo ? Conflit d'intérêt ?
La position du gouvernement est inacceptable on ne sait pas ou il se situe, si ce n'est qu'il n'est pas à sa place. Il ne faut pas oublier que si il y a un plan social ce sont les employés eux-mêmes qui se le sont financés, de la même façon que ce sont eux qui grâce à l'intersyndicale se cherchent un patron ! Le monde à l'envers non ? Des syndicats qui se cherchent un patron, si la situation n'était pas si tragique on pourrait en rire ! En tout cas sans la pugnacité de cette intersyndicale cela ferait quatorze mois que ce serait fini et sans aucune indemnités pour les années d'espérance de vie donnée à l'industrie et plus particulièrement à la Shell, car oui travailler en quart réduit l'espérance de vie, non seulement ils risquent de perdre leur travail mais en plus personne ne leur rendra pas ces années en moins.
Mais ce qui reste le plus inacceptable dans tout ça ce sont ces espoirs à chaque fois déçus. A chaque fois on y croit mardi soir on était même prêt à se préparer à faire la fête ! Vous ne pouvez pas imaginer depuis ce 27 décembre 2012 ce que vivent les employés de cette raffinerie, c'est tout simplement I.N.S.U.P.P.O.R.T.A.B.L.E. ! Cela fait deux fois qu'ils arrêtent la raffinerie la mort dans l'âme, deux fois qu'ils arrêtent leur outils de travail, "Mémé" comme ils l'appellent affectueusement. Ils maintiennent le site en état avec tout le professionnalisme dont il ont toujours fait preuve, ils ne se plaignent pas, ils ont vu défiler tous les candidats à la présidentielle,cela fait quatorze mois qu'ils ne savent pas de quoi demain sera fait, quatorze mois qu'en rentrant le soir ou le matin c'est toujours la même question : "alors tu as des nouvelles ?" Car toutes les semaines depuis 14 mois il se passe quelque chose ! Mais quelque chose qui inéluctablement nous rapproche un peu plus près de la fin, fin fixée par le tribunal le 16 avril.
Et cette date du 16 avril n'est pas, comme cela l'a été dit, un délai supplémentaire, cette date est connue depuis plusieurs mois comme la date de FIN. Pour preuve ce plan social qui commence à se mettre en place, le 16 avril quasiment tous les employés auront reçu leur lettre de licenciement et cela depuis la mi-mars . Les dossiers ne pourront pas être déposés comme à l'habitude le dernier jour, le 16 avril il sera trop tard. Maintenant ce n'est plus qu'une question de jours et comme depuis un an on ne sait pas et on ne saura pas à quoi s'en tenir sauf quand on aura la lettre de licenciement entre les mains ?

La torture est interdite, la France vient de la remettre à l'honneur, 
on ne peut qu'être fière de notre pays !
et malgré tout ça :
on ne lâche rien !
... Parce qu'on n'a plus rien à perdre !

lundi 4 février 2013

et un de plus...


...Un livre, j'ai encore lu un livre oui je sais je vais mal finir ;-)
Cette fois c'est "la rue des voleurs" de Mathias Enard. On m'avait dit tu lis Enard et tu auras une autre vision de ce qui se passe dans le monde et notamment sur le printemps arabe avec ce titre. Ce n'était pas faux, loin des reportages occidentaux en direct/live de la place Tahrir, on suit la vie de Lakhdar petit con marocain qui sera sauvé par la lecture, certes au début il s'agira de la lecture de vieux polars français puis un peu par la force du destin et l'amour, par les grands textes arabes mais pas que... Et puis sauvé tout est relatif...
En fait j'ai décroché du bouquin au bout de quelques chapitres, non par ennui j'aimais bien le héros, j'ai décroché parce que je savais que j'y reviendrais contrairement à aujourd'hui ou j'ai fini le livre et que je sais que je ne retrouverais plus Lakhdar.
Je pense aussi que la 3e partie intitulée justement "rue des voleurs" est la partie plus touchante du roman, la plus prenante peut être parce qu'elle se passe à Barcelone ville que j'ai aimé découvrir et dans laquelle je retournerai volontiers. J'ai eu une pensée pour mes amis bibliothécaires catalans avec ce passage :
"Caché par des murailles, derrière une porte en pierre voûtée, se cachait l'hospice de la Sainte-croix et son jardin magnifique, planté d'orangers, sa belle fontaine et les merveilleux escaliers de pierre de la bibliothèque de Catalogne, des qu'ils y avait un rayon de soleil je m'asseyais là pour lire...."