vendredi 11 novembre 2016

10 ans

Il y a un mois jour pour ce blog a eu 10 ans ! oui 10 ans !
Et j'ai un mois de retard pour fêter cet anniversaire, un retard qui montre la desherance de ce blog supplanté par les réseaux sociaux.
Il y a 10 ans, lors de sa création, je voulais différencier ma vie professionnelle et ma vie pro : j'envisageais ces deux axes parallèles, mais bien sur je n'ai pas réussi à les tenir tous les deux.
C'est l'axe professionnel qui a pris le pas, montrant l'influence de notre métier sur notre vie.
J'ai tout testé, tenté le microblogging, mais aucun ne m'a satisfait. J'avais pensé que mon goût pour la photo me pousserait vers ces instantanés de vie qui vous font économiser les mots. Mais non je finis toujours par revenir ici, faire des recherches, relire des articles, m'étonner d'avoir pu écrire certains textes, me dire aussi que j'ai écrit un paquet de conneries, souvent très mal.
Souvent, je me suis demandée si j'allais continuer ou arrêter. Aujourd'hui  je ne me pose plus la question et me laisse toute liberté, rien ne me tient, rien ne m'oblige, je ne suis soumise à rien, juste au plaisir, à l'envie.
Il faudrait que je fasse un peu de ménage, que je raffraîchisse les peintures, le papier peint, que je m'adapte, que je surfe sur les nouvelles tendances : faire du participatif pour choisir les couleurs du blog et son rubricage ? Lancer un biblioremix que sera ce blog dans 10 ans ? ;-)
mais les modes passent, je continuer à aimer le rose et les paillettes, mon métier et les rencontres faites grâce à blog, rencontres devenues des amis...
Plutôt que de souhaiter un joyeux anniversaire à ce blog, juste un souhait : que dans 10 ans, mon métier, mes amis, mes passions, mes envies soient toujours là, toujours plus riches.

Un nuage noir dans ce ciel gris, en ce jour de commémoration de la plus grande boucherie d'un siècle passé, la disparition d'un chanteur qui a bercé ma jeunesse, mon adolescence, Léonard Cohen parti rejoindre un autre que j'aimais tout autant : Alain Bashung


jeudi 10 novembre 2016

res publica

Avant-propos : Habituellement les politiques que j'évoque hors du cercle familial sont plutôt les politiques documentaires, mais une exception car la situation est plus que grave. Ca me trotte dans la tête depuis un moment et les élections US sont un sacré électrochoc.
Petit mémo pour les mois à venir et, qui bien sur n'engage que moi, mais je préfère que ce soit clair et je prend tous les commentaires qui porteront un débat constructif et pourraient me faire changer d'avis, le décompte est lancé :
Elections J-178


L'abstention c'est la démission, c'est sortir du débat politique, c'est l'indifférence. Je pense que les abstentionnistes n'ont plus rien à faire de la chose politique. L'abstention c'est l'abdication cela signifie que l'on n'est plus acteur et il sera possible de reprocher à ces personnes d'avoir laissé faire. (En même temps, si on prend les dernières élections en date, rien ne dit que si les abstentionnistes avaient voté ils n'auraient pas voté Trump ?)
Par contre, le vote blanc est à l'opposé de l'abstention c'est un choix, assumé et COURAGEUX, si si, car  il faudra s'attendre aux foudres de la bonne société bien pensante, qui vous accusera de précipiter la fin du monde. Vous serez voué à brûler en enfer en subissant les pires tourments car vous aurez causé "la fin de l'humanité", un peu comme les femmes qui ne veulent pas d'enfants, à qui on fait les mêmes reproches et qui sont suspectes.
Alors que bien au contraire on devrait les féliciter de leur lucidité et de leur sagesse !
Donc, comme pour l'abstention, on vous accusera d'avoir laissé faire, d'avoir laissé la place au pire, que ce sera de votre faute si....
NOOOOOON, ce ne sera pas de votre faute mais bien de la faute des politiques ! 
Parce qu'en votant blanc vous aurez fait un choix ! le choix que cela cesse parce que : 
Y en assez de voter par défaut, 
y en assez de voter pour le moins pire, 
y en a assez que les politiques ne veulent voient pas ce qui se passe. 
Le vote blanc, c'est montrer son intérêt pour la chose publique, 
c'est vouloir rester dans le débat 
mais refuser, 
c'est important de REFUSER, de dire NON, c'est courageux ! 
Bien plus courageux que d'aller fanfaronner "Comment ça tu as voté blanc ? Tu te rends compte de ce que tu as fait, c'est totalement irresponsable !" (C'est comme l'argumentaire sexiste on le devine avant même de l'entendre).
Le vote blanc existe et comme le disait un cher collègue : on pourrait envisager de porter la mention ""je suis profondément intéressé-e par la chose publique, mais le choix qui m'est proposé aujourd'hui ne peut plus me satisfaire". 
Hélas, ce serait tomber dans l'escarcelle des votes comptabilisés comme "vote nul" ce qui est encore différent parce que l'on peut penser que l'électeur n'a pas souhaité que son vote soit nul.

Dans tout ça, si il existe des politiques doués de raison, ce dont je doute, je m'inquiéterais sérieusement. En effet, j'entends et je vois beaucoup de gens autour de moi qui commencent sérieusement à se poser la question. Des gens engagés dans la chose publique qui n'en peuvent plus et qui refusent une nouvelle fois de cautionner les politiques actuelles et précédentes, qui n'ont pas envie de voter pour le pire, qui ont envie de mettre les politiques le nez dans leur crotte, c'est l'objet du vote blanc. 
Parce qu'il faut que cela cesse, il faut que les politiques comprennent, même si à mon avis ils ont compris, mais qu'ils misent, une nouvelle fois, sur la culpabilité des électeurs. 
Non, On ne gouverne pas ainsi !

Messieurs les politiques,
Bientôt vous vous lamenterez et vous accuserez ces veaux de français d'avoir laissé faire ! 
Mais au risque de me répéter les coupables c'est vous, UNIQUEMENT VOUS  ! 
Si j'assumerai mon vote blanc, il vous faudra avoir le courage d'assumer votre échec !

Sinon il vous reste 178 jours pour changer !


dimanche 2 octobre 2016

le dimanche c'est ménage

Revenir faire un billet pour un petit coup de gueule, je sais c'est moyen, mais c'est dimanche et je suis de mauvaise humeur alors autant m'en prendre à la profession qu'à Generation Z à qui j'ai déjà demandé 10 fois de ranger sa chambre.
En plus, un coup de gueule sur une idée à la con qu'on est plusieurs à avoir eu (et c'est vrai à ne pas avoir réalisée), il y a ... Je ne sais combien de temps et je n'ai pas le courage de faire des recherches sur ce blog qui est, décidément, vraiment très mal rangé pour un blog de bibliothécaire.
Bref, le pitch : de jeunes et fringants futurs élèves-conservateurs (oui c'est comme ça que je les imagine ;-) ont eu une idée de génie et tellement innovante : 
Faire un calendrier de bibliothécaires 
(qu'on imagine nus au vu du teasing) 
C'est d'autant plus délicat de râler quand les fonds récoltés seront reversés à une manifestation à laquelle je participe et ce n'est pas comme si, en plus, je faisais partie aussi d'une commission "advocacy" . 
Je devrais donc être contente qu'une idée qu'on  a eu il y a longtemps et qui vise à "promouvoir" les bibliothèques voit le jour ? 
Et j'imagine aussi que ces futurs professionnels seront vigilants quant à la parité dans ce calendrier ! 
Alors c'est quoi mon problème ?


"Faire évoluer l'image de celles et ceux qui y travaillent", 
"lieux poussiéreux" 
Bingo, le retour des poncifs !
J'ai juste l'impression que tout ce que l'on a pu faire jusqu'à présent n'a servi à rien, rien, rien, le néant ! Pourquoi est-ce toujours la même chose quand des nouveaux arrivent ils refont le monde, sans un regard vers le passé ? Je sais c'est le principe de la jeunesse.... 

"Si comme nous, vous pensez que les bibliothèques ne sont pas des lieux poussiéreux et que tous les bibliothécaires ne sont pas déconnecté-es du monde, soutenez ce projet !
Voilà mon problème il est là : 
on a tellement été dépoussiérés ces dernières années 
quo'n ne fait plus que briller ! 



Alors vous me pardonnerez, chers futurs professionnels de la profession, mais ce que j'attends de vous ce n'est pas ça,  J'attends que vous me surpreniez, certes, mais dans le bons sens, avec de vraies nouvelles idées, de vrais projets bâtis sur des constats, des bilans basés sur quelques décennies de fonctionnement, d'expérimentation.

Faut faire gaffe à la poussière et ne pas confondre avec la patine, un signe du temps qui passe qui rend plus beau l'objet du désir...


Allez bon dimanche !
PS : Le lipdub faut oublier aussi
re-PS : Après quelques fouilles archéologiques : j'ai fini par retrouver, cela fait plus de 6 ans que l'on parle d'un calendrier de bibliothécaires 

lundi 25 juillet 2016

addenda, coming out, ...

J'avais dit que je ne jouerai pas à Pokemon Go (et c'est bien à cause de déclaration comme celles-ci que je suis incapable de conjuguer le futur et le conditionnel). 
Quand j'ai vu que la version française du jeu était disponible, ce dimanche, je me suis dit qu'essayer n'engageait à rien et c'est bien quand même de pouvoir échanger avec ses congénères autour de la machine à café, sans parler des salons de madame la sous-préfète ?


Et Dimanche soir je me retrouvais à faire un détour par deux pokestops pour rentrer chez moi, voilà, voilà.
En plus de la culpabilité (imaginez rentrant chez vous : "je t'ai vu arrêter devant l'église, tu faisais quoi ?"), il faut ajouter la honte, s'arrêter à un pokestop quand tu n'es même plus une ménagère de moins de 50 ans déjà que même si tu l'étais.... Assumer le regard des jeunes incrédules ?
Et puis ce matin j'allume mon téléphone et je me rends compte que beaucoup de mes contacts ont cédé à la tentation, des personnes très bien, au-dessus de tout soupçons, pour qui j'ai beaucoup d'admiration et que je n'imaginais pas, mais alors pas du tout, jouer à Pokemon go.
Le tout sans aucune honte (ou presque) voire même avec une mauvaise foi revendiquée "ça fait sortir les enfants !", c'est vrai quoi après tout, moi ça me sert aussi à faire des expériences :-)

C'est pratique quand même on sort l'argument "experience de jeu", "lien transgenerationnel", ceci dit je suis entièrement d'accord (et pas parce que je me prépare à sortir avec Generation Z juste un petit tour, un tout petit ;-)
Pour avoir tant de fois essayer sur les Generations, de les faire sortir, marcher, s'intéresser à ce qu'ils voyaient autour d'eux, ce jeu est une aubaine !
Enfin ça marche sur Generation Z, mais Generation Y (19 ans) a le même air exaspéré et desespéré que quand je luis évoque mon projet de me faire teindre les cheveux en rose quand ils seront blancs.

je vous rassure je ne fais aucune régression, aucune addiction, j'arrête quand je veux, même si à chaque fois qu'on dit ça je me demande toujours pourquoi arrêter de se faire plaisir ?
Bref je vous laisse j'ai des milliers de pokemons de choses à faire comme tous les lundis :


Et je vous invite à lire cet article tellement bien vu

mardi 19 juillet 2016

Pokemon Go pour les nul-le-s

Depuis quelques jours les réseaux bruissent d'une nouvelle application "Pokemon Go", si vous êtes comme moi votre niveau de compréhension doit approcher celui d'une moule accrochée à son rocher.
Pourtant j'avais déjà essayé de m'intéresser à ce jeu il y a quelques années, au vu de l'engouement autour de moi (ça dure depuis 1996 quand même cette histoire), mais à la lecture de l'article Wikipedia... j'étais retournée m'accrocher à mon rocher.
Ce n'etait apparemment pas la bonne méthode, alors je vais tenter de vous épargner les errements qui ont été les miens en vous faisant gagner du temps avec quelques pistes et un niveau de connaissance qui vous évitera le regard blasé de certains ados/adultes se disant "Laisse tomber c'est une bibliothécaire !"
D'après Mediamus qui lors des RNBM 2016 a réussi à captiver et à faire rire un auditoire de discothécaires grâce à sa présentation en mode Pokemon sur les ressources numériques en bib :



Donc d'après lui, pour commencer ce site est un bon début : le guide des premiers pas

Pour un vernis de surface suffisant pour briller dans les salons de Madame la SousPréfète ou avec les fans qui pourraient débarquer dans nos bibliothèques, on peut se contenter de savoir que tout a commencé avec des insectes et un entomologiste amateur, ou savoir à quel type de Pokemon on appartient grâce au tableau ci-dessous :
Pour en revenir au Pokemon Go, car c'est le sujet de ce post et ça risque d'être aussi notre sujet d'inquiétude ou d'opportunité dans les semaines à venir... (Ou pas : C'est vous qui voyez hein, mais c'est bien de se tenir au courant des pratiques socio-culturelles pour des bibliothécaires ?) 

Le principe du jeu (en mode simplifié)

ATTRAPEZ-LES TOUS !
(Pour ceux qui ont connu on peut rapprocher le principe de l'application Foursquare, et si ça peut vous rassurer Foursquare est devenu complètement has been)

Ce qui rend ce jeu innovant (bingo) c'est son principe de réalité virtuelle : c'est l'appareil photo de votre téléphone qui vous sert à visualiser le Pokemon à attraper !
Merci Magdalena R. pour la photo et les cours particuliers
 ([note de la ménagère] : Attention ça veut dire aussi que vous ne pourrez plus dire à vos ados "Arrête avec tes jeux vidéo ! Sors un peu de ta chambre et va jouer dehors ! Enfin si vous pourrez continuer ^pour le plaisir constatant qu'ils vous obéissent immédiatement ! )

Vous allez donc voir des gens (éblouis par la lumière du jour) au comportement bizarre (comme marcher à reculons par exemple), smartphone à la main prendre n'importe quoi en photo n'importe où (ça c'est ce que vous auriez pensé avant mais après lecture de ce post vous saurez que non :-) dans votre bibliothèque surtout si vous avez la chance (ou la malchance) d'avoir un pokestop :


Mais surtout, N'AYEZ PAS PEUR,  Ces gens ne sont pas dangereux, ni méchants, ils ne voleront peut-être rien, ne s'intéresseront surtout pas peut être même pas à vous et à vos collections (tout va bien, respirez)
Une chose importante si vous voulez communiquer avec eux :

ILS NE PHOTOGRAPHIENT PAS ! ILS CHASSENT !

Vous avez donc le choix : jouer, laisser faire, vous fâcher, vous lamenter ou saisir l'opportunité !
C'est ce qu'ont déjà fait quelques bibliothèques à l'étranger, car pour info, malgré le buzz, ce jeu n'est pas encore sorti en France !

L'opportunité dans tout ça ? Vous l'aurez déjà compris : c'est de pouvoir toucher un public qui ne vient pas à la bibliothèque !
Ce jeu nous offre sur un plateau des non-usagers DANS nos bibliothèques ! Pas moins !
Comment ne pas se saisir d'une telle occasion ?

Après à nous de "jouer" :
Les intéresser, car, comme le disait quelques collègues sur les réseaux sociaux, ce jeu pourrait attirer bien plus de public que la plupart de nos animations, oui, sauf que ceux qui viennent à nos animations viennent POUR. Alors que là nous sommes dans une situation inédite : les gens pourraient entrer dans la bibliothèque parfois sans savoir dans quel lieu ils se trouvent ! Sans en connaître ni les moeurs, ni les coutumes, ni les usages ! Peut être même qu'ils entreront dans la bibliothèque sans dire bonjour ! ;-)

A nous de capter ce bien précieux : leur ATTENTION (et ce n'est pas gagné car c'est aussi ce que veut ce jeu). En fonction de nos moyens on pourra leur souhaiter la bienvenue,
ou créer une affiche genre "pokemonfriendly" à mettre à l'entrée de la bibliothèque ? Organiser des tournois, des badges à gagner, sortir nos collections de mangas, valoriser cette culture des l'entrée de la bibliothèque ?
Et pourquoi pas demander à ce que la bibliothèque soit une arène ?
(Vous pouvez aussi vous rapprocher du groupe Facebook très actif : jeux vidéo en bibliothèque)
Certes ce jeu est viral, on ne sait pas combien de temps il durera mais il s'agit d'une belle occasion non ?

Pour en savoir plus mais l'article est en anglais
Pour comprendre le phénomène
Pour jouer 

PS : je n'y connais strictement rien en Pokemon et ça va certainement continuer car je n'ai aucune envie d'y jouer, mais je crois qu'en tant que bibliothécaire il est nécessaire de savoir de quoi il retourne, ce post est donc le fruit d'un intérêt pour mes semblables, ne vous offusquez pas d'approximations mais éventuellement aidez-moi à progresser en rectifiant en commentaires. Merci

vendredi 17 juin 2016

les paquebots et les barques

En quelques semaines j'ai eu l'occasion de visiter pas loin d'une vingtaine de bibliothèques, du Havre et sa bibliothèque Niemeyer en passant par la bibliothèque de Bruch (800 habitants 60 m²) dans le Lot et Garonne.
Ces visites m'ont fait le plus grand bien, me confortant dans l'idée que l'on n'a vraiment plus grand chose à envier à l'Europe du  Nord (à part une loi sur les bibliothèques qui oblige les villes à avoir une bibliothèque gratuite). 
Cela a été l'occasion, après avoir revu, les bibliothèques de Meriadec et Cabanis d'être définitivement convaincue que ces gros paquebots, si ils sont des réussites architecturales ne le sont pas au niveau humain.

J'ai terminé cette série de visites avec la médiathèque La Page à PontAudemer, et cette bibliothèque est un véritable coup de coeur (et pas seulement à cause de son coeur rose ;-). Si j'ai admiré la bibliothèque Niemeyer du Havre, pour rien au monde je n'aurais eu envie d'y travailler, par contre à Pont-Audemer j'aurais bien fait un croche-pied dans les escaliers à la directrice pour prendre sa place ! En même temps si cette bibliothèque est aussi réussie c'est grâce à elle qui a bataillé pour mener à bien son projet. 
Car en plus d'une réussite architecturale, c'est en passe de devenir une réussite humaine !
Cette bibliothèque regorge de bonnes idées et de bon sens et c'est en cela à mon sens qu'elle est remarquable et .... Innovante !
Elle est le reflet d'un changement sociétal,  on y trouve cette tendance à la participation citoyenne, laissant une immense autonomie aux usagers, espérant au passage les responsabiliser, les rendre acteurs de ce lieu qui leur est entièrement dédié. A titres d'exemple la cotisation est laissée au bon vouloir des usagers qui donnent ce qu'ils veulent. Avec pour résultat une augmentation de la cotisation qui était environ de 8€ auparavant et qui sur ce mode participe affiche une moyenne de 9€ !
Au rez de chaussée, on peut venir avec son sandwich et le manger sur place, ce que font les bibliothécaires qui déjeunent eux aussi dans cet espace public au milieu des usagers! Certes cela peut choquer, étonner, déstabiliser mais c'est leur choix !
En effet l'équipe semble investie, normal quand on est acteur d'un projet et être reconnu à ce titre ?

Bibliotheque De Pont-audemer

mercredi 15 juin 2016

biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiingo

Après 15 jours de très grande promiscuité avec des bibliothécaires dont je vous narrerai peut être quelques péripéties, je suis en mesure de vous proposer un "bingo des réunions" adapté aux bibliothèques ou d'améliorer votre vocabulais pour briller dans les salons de Madame la sous-préfète. 
Attention aux allergiques aux anglicismes ils sont omniprésents !
Le rappel des règles : Imprimez des grilles différentes avec les mêmes termes, pendant la réunion cochez la case correspondant au mot entendu, une fois une ligne horizontale, verticale ou en diagonale complète hurlez : Biiiiiiiingo...
 http://www.bingoreunion.fr/Regles


 (Et comme il est d'usage de la rappeler : je décline toutes responsabilités quant à la réaction de votre hiérarchie ou/et de votre avenir professionnel :-)















samedi 28 mai 2016

cycling for libraries



Pour la 2e année consécutive je participe à un événement particulier, un peu bizarre, qui n’aurait pas  pu naître ailleurs que dans l’esprit torturé d’un bibliothécaire. En l’occurrence, l’esprit, que l’on pensait, plutôt sain, de bibliothécaires d’Europe du Nord.
 Cycling for libraries
Plus communément appelé cyclo-biblio (oui c’est moins bien en français, ça fait moins sérieux aussi)
Cette année cet événement s’appelle le « Toubo » (oui je sais….)
Bref il s’agit de partir de TOUlouse pour rejoindre BOrdeaux. Soit 400km le long du canal du midi (d’après les organisateurs il paraitrait que c’est à peu près plat, enfin ça c’est qu’ils m’ont dit parce qu’ils savent que je déteste les côtes).
400km à vélo certes mais en plus comme les bibliothécaires sont vraiment des gens complètement malades très prolifiques, ils prévoient des thématiques pour discuter tout en pédalant (eux, pas moi, occupée que je serai à survivre) et cette année, on a décroché le pompon la thématique principale est  « Vers des bibliothèques participatives » !
Pour pimenter les choses, en effet, ce serait trop simple, en plus d’être 54 cyclobiblios, différentes nationalités sont représentées. Il faut donc en plus de pédaler, de regarder le paysage, de réfléchir, de survivre, … Se rappeler de son allemand niveau collège et de son anglais niveau… « Bob is in the kitchen »
En fait, au fur et à mesure que j’écris ce post, je suis en train de me dire mais qu’est-ce que je vais faire dans cette galère ?
Oui, bien sur,  j’exagère car il s’agit en fait d’une très belle aventure humaine, participative, collaborative, …
« Passe-moi la clef de 15, non c’est pas pour te taper, faut que je démonte ma roue !»
Un dernier petit mot sur le régime alimentaire très sain des cyclistes, certains carburent aux fruits secs, d’autres à des boissons dont la couleur fluo ferait passer le pot belge pour le plus sain des régimes, mais surtout la tradition veut que dans les bibliothèques qui nous accueillent on goûte les spécialités locales :
L’année dernière en alsace c’était régime Kougloff (on ne parlera jamais assez du sens de l’hospitalité des alsaciens : vous en reprendrez bien encore un 5e morceau ?)
Cette année la spécialité de Toulouse c’est le cassoulet et la spécialité de Bordeaux le cannelé… J’ai peur…

Si vous voulez suivre nos pérégrinations c’est là :

Ou en savoir plus :

Et j'essaierai de publier pendant le parcours... S'il me reste des forces !

mercredi 25 mai 2016

de retour ?

A force de se disséminer sur la toile quand mes collègues:amis m'ont demandé où est-ce qu'ils pourraient suivre mon périple #cyclo-biblio, je me suis souvenue que j'avais un blog, il y a longtemps, et que ce serait peut être le meilleur moyen de s'y retrouver.
Il m'arrive régulièrement depuis quelques temps de rechercher des choses que j'ai vues ou que j'ai postées sur les réseaux sociaux.... de ne pas les retrouver et de me dire quand j'avais mon blog au moins je savais ou c'était.
Alors pour la nième fois je tente un redémarrage et on verra....

dimanche 21 juin 2015

conversation

Lui : "J'ai vu un camping car à vendre !"
Elle :
lui : "C'est un camping car sur base de camionnette !"
Elle :
Lui : "mais aménagé, basique mais aménagé
Elle :

Lui : "C'est un véhicule de collection"
Elle :

fin de la conversation