lundi 22 décembre 2008

dimanche

pour alimenter un peu le débat qui fait rage sur biblio-fr :
"Pour ou contre le travail le dimanche en bibliothèque"
quelques arguments historiques (et plutôt contre) trouvés chez "le petit docteur" car ce débat ne concerne pas que les bibliothèques, mais bien l'ensemble de la population :

Ce tract date de 1905 !

Et pour compléter un podcast de l'émission "2000 ans d'histoire" sur ce sujet


Et peut être le petit docteur a-t-il raison, quand il dit : " Le dimanche acquis, vous les verrez revenir dans quelques années pour nous expliquer qu'il est scandaleux de ne pas pouvoir vendre des meubles et faire ses courses la nuit. Le 24/24"

Moi qui étais convaincue de l'intérêt du travail du dimanche, j'avoue que depuis quelques temps, certains arguments me font (re)fléchir, je commence à me poser des questions, mais en même temps j'ai bien peur que tout cela ne se fasse, d'une manière ou d'une autre, et j'ai plutôt envie que cela se fasse avec nous pour limiter les dégâts et ne pas nous retrouver à travailler tous les dimanches faute d'effectifs conséquents...

2 commentaires:

Anonyme a dit…

"et j'ai plutôt envie que cela se fasse avec nous pour limiter les dégâts et ne pas nous retrouver à travailler tous les dimanches faute d'effectifs conséquents..."

Vous venez de résumer remarquablement tout le sens du débat !

Et bravo pour ce document de 1905!
C'est une grande leçon d'histoire.

eric1871 a dit…

dans la ville voisine, l'ouverture du dimanche se fait avec l'utilisation de vacataires... ce qui revient à dire que le service rendu est inférieur à celui des autres jours de la semaine (en plus la médiathèque principale ferme deux jours par semaine).
Je sais par expérience (depuis bientôt 9 ans) que le public du dimanche est particulier et que l'ambiance est différente des autres jours, plus sereine peut être. Et si beaucoup dans le personnel râle pour ses week end gâchés, aucune voix n'a jamais proposé de revenir sur l'ouverture du dimanche.
C'est bien là le propre des services publics de la culture : offrir des activités non commerciales dans des villes qui en manquent bien, une alternative aussi au rester chez soi devant l'écran...
Et puis ça me fait un jour pour organiser des concerts classiques aussi