mercredi 30 avril 2008
mobile studio
Tout simplement bluffant
mardi 29 avril 2008
c'est quoi le rock ?
Un florilège :
Le rock c'est pas facile : les Doors y -z-ont pas supportés y sont tous morts !
C'est pas dur le blues, tu te mets dans un champ et tu cries !
Le rock c'est un monde à part : tu peux te suicider à n'importe quel moment !
lundi 28 avril 2008
biblioclip
Cela fait dejà plusieurs semaines que je prends un malin plaisir à regarder ces vidéos sur youtube (celle-là est terrible ;-) :
Elles sont nées du projet de la bibliothèque de Montréal qui à l'occasion du lancement de son nouveau portail, les bibliothèques a lancé un concours intitulé BIBLIOCLIP qui récompense les créateurs de courtes vidéos sur le thème des bibliothèques et de Montréal...
J'aime bien celle-là aussi :
C'est une idée qu'on pourrait importer chez nous, Non ?
dimanche 27 avril 2008
J'ai piqué les sous...
Samedi, jour toujours aussi fatal, je vois arriver deux petites filles, le genre toutes mignonnes avec des barrettes roses dans les cheveux, je les contemplais avec délices, farfouiller dans leur petit sac à main pour en sortir le joli porte-monnaie à paillettes qui contient la carte de bibliothèque, fières de pouvoir accomplir ce geste de grandes : sortir sa carte de son porte-monnaie !
Et me la tendre avec un magnifique sourire édenté !
Mais, le drame, la lecture de la carte affiche des documents en retard et une amene d'1.35 € !
La mort dans l'âme, j'annonce à la si mignonne édentée, la mauvaise nouvelle qui souriant toujours se tourne, pleine d'espoir, vers sa mère, en retrait, mais présente depuis le début, surveillant sa progéniture :
La maman : " La petite souris t'a amené une pièce pour ta dent ?"
La petite fille : "oui !"
La maman, très docte : "C'était une pièce de combien ?"
La petite fille, toujours aussi fière, me regardant triomphante et ne voyant pas le piège se refermer : " J'ai eu 2 €"
La maman : "Et bien tu as assez pour payer ton amende !"
Je vous laisse imaginer le desespoir et l'incompréhension de la petite fille ;-(
J'ai haï cette mère qui me donnait le mauvais rôle : piquer les sous de la petite souris.
Bon sang, elle aurait pu se sentir un peu coupable du retard de sa fille qui doit à peine savoir ce que représente un délai de prêt de 3 semaines !
J'ai bien peur qu'après cet évènement, l'emprunt des livres à la bib ne perde tout son intérêt pour la petite !
Et après je m'etonne d'avoir des insomnies, je sais pas si j'ai jamais fait pire !
samedi 26 avril 2008
ta dam !
Tout d'abord mon Woodstock à moi : "le rock dans tous ses états" à Evreux avec une programmation déjà pour le moins jouissive et qui aurait été une des plus attendues si Zach Condon ne s'était pas désisté (zut zut et rezut !)
Quelques noms pour vous faire envie ?
the Do, John Butler Trio, Amadou et Mariam, Battles, Caravan Palace, Moriarty, Patrick Watson, Rodrigo y Gabriela, Birdy Nam Nam, James Deano, the Elektrocution, Tahiti 80, Blood Red Shoes, Camille, Ez3kiel, Foals, Girl in Hawaii, Gossip, La Maison Tellier, etc.
Un autre évènement musical très apprécié (et gratuit) car il permet de se promener dans Rouen de terrasse en terrasse, d'ou son nom : "les terrasses du jeudi" une programmation essentiellement régionale, avec cette année : Mr Lab, Daphné, Hush Puppies, The Elektrocution, High Tone...
Et pour finir en beauté
LE rassemblement des grands voiliers, ce qui me fait attendre ce moment avec impatience, ce ne sont pas les bateaux (vus revus et re-revus) accessibles uniquement entre 4h et 8h du matin à la fraiche si vous ne voulez pas mourir de chaud, d'épuisement et d'énervement (2 millions de personne attendues sur les quais !) et je ne vous parle même pas des joies de la circulation pour aller travailler !
Non, mon impatience est due au fait que je vais enfiiiiiiiiin voir Iggy Pop, en vrai !
Je m'étais dégonflée l'année dernière, j'avais laissé tomber l'idée d'aller le voir à la fête de l'Huma, un samedi soir après une journée de boulot, et là ! jackpot ! Il vient ici, à ma porte !
En plus le concert devrait être terrible, car pendant l'Armada, beaucoup de nationalités sont présentes, les équipages en goguette des navires donnant une ambiance particulière et festive à la ville.
Et puis comme il fera beau, ça va être génial ! (si si !)
Une idée du programme : Bashung (pourvu qu'il soit en forme et que son cancer aille se faire voir ailleurs), le ministre de la culture du Brésil : Gilberto Gil, Hugues Auffray (je me demande si il chantera Santiano ? ;-), et plein d'autres que vous pouvez découvrir ci-dessous, avec ce qui semble être le programme officiel :
Alors elle est pas rock'n'roll Ma Normandie ?
vendredi 25 avril 2008
Même pas honte...
J'avoue : j'ai regardé la "nouvelle star"!
Je pourrais argumenter que c'est à cause des enfants, mais il est hors de question que ma fille reste devant la TV au delà de 20h30 quand il y a de l'école le lendemain, je pourrais aussi dire que je cherche à me tenir au courant des prochaines demandes à l'espace musique... J'étais donc seule devant ma télé hier soir pour voir :
Le jury : Philippe Manoeuvre assez convaincant dans ce rôle, c'est d'ailleurs amusant mais depuis qu'il fait cette émission on le voit un peu partout donner son avis, je ne ferais aucun commentaire sur Lio et le glacial remplaçant de Manu Katché, Sinclair, ni sur le brave et débonnaire Dédé Manoukian.
Les candidats ? Je n'ai aucune opinion sur eux. Par contre hier les producteurs avaient invité une candidate boulée des les premières sélections et qu'ils ont fait revenir car son aventure fait un buz.
Mais voilà M6 prend (ou fait semblant de prendre) la candidate au sérieux alors que sur Canal+ elle est régulièrement ridiculisée par Yann Barthes, on se demande d'ailleurs dans quelle mesure Canal+ n'est pas à l'origine du retour en grâce de cette "chanteuse" et là je vais être critique car j'ai écouté sa chanson "papillon de lumière" et c'est..... très très mauvais, ... pitoyable.
Je vous fais frâce d'ailleurs de la vidéo
Après avoir vu ses différentes prestations sur C+ et hier soir devant le jury de M6, je me dis mais elle ne se rend pas compte qu'on la prend pour une C... ? Elle n'a donc personne autour d'elle pour lui expliquer ?
Le pire dans tout ça c'est le public (5 millions hier soir) : une moitié qui, comme elle y croit, et l'autre moitié qui se fout de la gueule de la moitié qui y croit !
La France d'en haut regarde la France d'en bas, ce qui me désole dant tout ça c'est que je n'y vois que de la méchanceté gratuite.
Quel est l'intérêt de tout ça ? A part l'argent que M6 interaction va se faire, sur le dos d'une ingénue crédule et naïve ?
Finalement le titre de sa chanson a peut être un sens caché : comme ses papillons qui finissent brûler sur les ampoules attirés par la lumière, toujours est-il que je ne regarderais plus cette émission (une de plus)
jeudi 24 avril 2008
en passant
au cas ou la capture d'écran ne serait pas lisible :
Le terme de la recherche : "jusqu'au jour ou je ne courirai plus"
la réponse de Google:
essayez avec cette orthographe : "jusqu'ou jour ou je ne pourra plus"
Si Google se met à avoir de l'humour... ;-)
mercredi 23 avril 2008
parce que j'adhère
Cette lettre est le reflet de ce qui se passe en ce moment, c'est un premier pas qui tire la sonnette d'alarme : il nous faut être vigilant et restés soudés pour faire face aux turbulences...
Les « natifs bibliothèques » s’attachent à la musique
Lettre ouverte à Madame Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication
Par Arsène Ott, Président de l’ACIM (Association pour la Coopération des Professionnels de l’Information Musicale)
Copie à : Monsieur Benoît Yvert, Directeur de la Direction du livre et de la lecture
Strasbourg le 28 mars 2008
Les « natifs bibliothèques » s’attachent à la musique
Madame la Ministre,
La musique a bénéficié tout au long du 20ème siècle des changements technologiques qui lui ont permis de faire évoluer l’écoute et la créativité de l’auditeur. C’est la numérisation de la musique qui nous a permis, avec le disque compact, de faire nos premières expériences d’écoute aléatoire ou programmée, d’avoir recours à des informations codées combinées aux contenus musicaux... etc.
Une première porte s’est ainsi ouverte sur la culture numérique et les bibliothèques musicales ont très vite su mettre à profit les avantages (absence d’usure, écoute intégrale, taille limitée...) offerts par le disque compact. A chaque nouvelle avancée technologique elles se mobilisaient pour intégrer de nouveaux supports, de nouveaux contenus et permettre ainsi de nouveaux usages.
Dans le même temps un grand nombre de professionnels étaient conscients que la musique se devait d’exister en bibliothèque non seulement à travers un seul support, mais à travers toute action, tout dispositif susceptible de former le goût et de créer un attachement musical.
Adhérer au changement ?
L’objet de cette lettre est précisément de vous alerter sur le fait que la place de la musique en bibliothèque ne se fait plus aujourd’hui avec cette même adhérence aux changements technologiques.
De ce fait l’une de nos missions, documenter la musique sous toutes ses formes pour en faciliter l’accès au plus grand nombre, se voit progressivement remise en cause.
La musique a été la première concernée par les bouleversements liés au téléchargement, mais ce qui était vrai hier pour la musique, l’est devenu aujourd’hui pour l’image et pour les documents imprimés.
Les bibliothèques sont restées en marge de la révolution numérique et n’ont pas encore pu jouer pleinement leur rôle en matière d’identification, de collecte, d’organisation et de communication des sources musicales digitales.
Pourquoi ce sentiment de relégation ? Cela s’explique en partie par :
– la difficulté de pouvoir adosser notre activité à un cadre juridique propice à la diffusion de la culture digitale en bibliothèque ;
– un accès à de nouveaux services numériques qui doit souvent être négocié au coup par coup, avec les représentants d’une économie émergente (plates-formes de téléchargement, producteurs d’information virtuelle...) qui n’ont que peu l’habitude de travailler avec les bibliothèques (la réciproque étant aussi vraie) ;
– la complexité d’une offre numérique en perpétuel changement, qui nous demande de multiplier les modèles d’accès à l’information musicale.
Thématiques autour desquelles l’ACIM n’a cessé d’interpeller ses adhérents et les professionnels de l’information musicale afin d’explorer de nouvelles solutions.
Se délester de la musique ?
La frilosité d’une partie des professionnels de l’information et le contexte général d’une économie du disque en plein bouleversement (pour la France la baisse du marché du support musical aura été de 18,3 % en 2007 par rapport à l’année 2006) ont conduit parfois à une crispation de l’offre documentaire en bibliothèque, avec pour principale cible la diminution (parfois même la disparition) de l’offre en matière de musique.
Le risque est réel de voir certaines bibliothèques ou collectivités chercher à se délester de la musique, la considérant comme un secteur en crise. Or ce qui est en jeu ici ce n’est pas tant la crise de la musique, que les préjugés et le climat d’oraison funèbre que cette dernière permet de véhiculer. Il est toujours plus facile, dans une période de mutation, de décréter la fin de quelque chose (en ce qui nous concerne la mort du disque), que d’imaginer le changement ou d’apprivoiser les bouleversements en matière artistique, technologique, économique et culturelle.
Or force est de constater que les outils de la création, de la diffusion et de l’écoute musicale n’ont jamais été aussi largement sollicités et diffusés. Ce n’est donc pas tant à une crise de la musique que nous assistons qu’à un renouveau dans notre façon d’avoir prise sur elle.
Renverser les perspectives en partant des expériences numériques liées à la musique.
Plutôt que de céder à la tentation qui serait de sacrifier en bibliothèque le disque par rapport au livre et de faire réapparaître le spectre de discours légitimistes, nous pourrions renverser la perspective et considérer la musique en bibliothèque comme le secteur approprié pour la mise en oeuvre d’offres de services numériques. Expériences qui pourraient ensuite être transposées à d’autres domaines, afin de définir de nouveaux modèles d’accès à l’information.
Cette vision des bibliothèques comme lieu d’expression de la culture numérique peut très bien s’imaginer dès à présent afin de permettre :
– à l’amateur de re-composer la musique ;
– au lecteur de co-signer le livre qu’il est en train de lire ;
– à la musique d’exister, par-delà les objets (disques, livres ou partitions), à travers des outils numériques de médiation ;
– à l’idée de lecture, d’écoute, d’image, de se dissocier de l’objet matériel pour renvoyer à celle de rencontre ou d’échange virtuel ;
– à l’usager se frotter à l’oeuvre, de toucher à la musique avec ses mots, ses tags ;
– au mélomane de souligner ses préférences musicales à l’aide de « marque-plages » ;
– à l’utilisateur de partager ses goûts afin de participer à une lecture ou une écoute collaborative ;
– l’élaboration d’une communauté du savoir « en temps réel », capable de développer et de maintenir les outils technologiques les plus performants (suites de logiciels...), mais aussi de susciter le débat, de transmettre des connaissances, d’indexer, d’archiver, d’annoter ou de valider des contenus...
Comprendre les enjeux liés à la culture numérique
Face à un paysage documentaire qui ne cesse de se recomposer, il nous faudrait pouvoir dessiner avec souplesse les contours de notre activité. Face à l’abondance de l’offre numérique, il nous faudrait rechercher une abondance de solutions. Sachant que demain quelqu’un trouvera un algorithme ou écrira les lignes de codes qui vont à nouveau tout bouleverser et créer un autre modèle d’exploitation de la musique ou du savoir.
Le risque est grand de voir l’écart entre les bibliothèques et l’offre musicale numérique se creuser. Faisons en sorte que notre cadre juridique nous rapproche du public au lieu de nous en séparer. S’il existe des décalages temporels entre l’action publique et les pratiques numériques, il ne faudrait pas que cela nous oblige à courir derrière le changement, alors qu’il nous appartient au contraire de l’anticiper, d’en comprendre et d’en partager les enjeux.
Les bibliothèques continueraient ainsi à incarner le point d’équilibre entre les pratiques individuelles et les formes de vie collective, à matérialiser le point de ralliement entre les pratiques culturelles numériques et l’accès physique avec une offre documentaire ou les personnes susceptibles d’en faire la médiation.
Elles sont aidées en cela par leur implantation de proximité dans les quartiers, les villes, les départements. Lieux où elles contribuent au quotidien à la création musicale et à la démocratisation de la culture. Espaces publics de mise en présence à soi et à l’autre où l’on sculpte la musique avec des mots, des visages, des rencontres. Les bibliothèques permettraient d’ancrer la culture numérique dans l’action publique.
Les bibliothécaires pourraient ainsi jouer pleinement leur rôle de passeur, afin de poser les balises de la mémoire, de marquer les contenus et, à l’image des marionnettistes, de tirer les fils de l’information.
Apprivoiser le futur
Pour mener à bien notre travail de médiation et d’accompagnement du public nous sommes souvent amenés à démêler un écheveau de règles juridiques paralysantes. Plutôt que d’être portés par la vague numérique nous avons ainsi le sentiment d’être pris en étau entre notre action menée dans le respect des droits d’auteurs et notre mission qui est de faciliter l’accès à la musique sous toutes ses formes.
C’est pourquoi nous aimerions chercher avec vous des solutions adaptées aux besoins des bibliothèques.
La signature de conventions adaptées aux bibliothèques (SACEM) nous avait permis de gérer la diffusion musicale dans nos locaux. Peut-être faut-il chercher une solution approchante, afin de répondre à nos besoins en matière de numérisation, de consultation sur place ou en ligne de documents numériques, de téléchargement, d’actions se sensibilisation et de formation du public...
Ce serait là une façon d’entrecroiser les cultures digitales et les collections physiques, les usagers virtuels et les usagers présents physiquement dans nos bibliothèques.
C’est pour parler de ces différents enjeux que je souhaiterais, Madame la Ministre, vous rencontrer au nom de l’ACIM, afin de réfléchir avec vous aux actions qui nous permettraient d’envisager autrement la place et l’avenir de la musique en bibliothèque.
Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma plus haute considération.
Arsène Ott
Président de l’ACIM
Coordonnées personnelles : 14 rue d’Eckbolsheim - 67380 Lingolsheim - ao.acim@gmail.com
ACIM - Nouveau siège social : 46bis rue Saint-Maur 75011 Paris
Trésorerie et adhésions : c/o Patrick Goczkowski 14 avenue des tilleuls 95320 Saint-Leu-la-Forêt
SIRET : 382.220.945.00051 (en cours de changement) - Code APE : 9101Z
www.acim.asso.fr
mardi 22 avril 2008
formation VS apprenance
Le temps a manqué pour engager le débat, car il y avait un vrai débat à avoir sur cette notion essentielle qu'est la formation musicale et les nouvelles technologies absentes des catalogues des organismes formateurs.
[... Au delà de la motivation pour appréhender des connaissances sur des modes de plus en plus informels, il nous faut être actifs, être acteurs.... Ce modèle doit privilégier l’expérimentation, le fait « d’apprendre en faisant » (action learning), le e-learning, le mobile-learning, le micro-learning, le social learning, la formation informelle… en résumé les dispositifs multiples et les occasions d’apprendre...]
Aujourd’hui, il apparaît que les institutions de la formation conçues pour la transmission de connaissances statiques en mode passif sont dépassées...]
• Une démarche collective : portée par le contexte social, environnemental et culturel qui favorise ou non le fait d’apprendre en continu de manière informelle et expérimentale, individuellement mais aussi et surtout à plusieurs et en communautés....]
heu ! je crois que j'ai un peu digressé par rapport au compte-rendu ? ;-)
dimanche 20 avril 2008
coup de coeur
Un CD que j'ai ACHETE (hé oui j'achète encore des CD ;-) à la Fnac (j'y retourne depuis que Mr Olivennes est parti)
Achatécidé à partir d'un titre entendu "résidents de la république" qui m'a rappelé le Bashung dont je suis fan, celui d'avant son mégalo "cantique des cantiques" que j'avais détesté.
Je ne regrette pas ce nouvel album est un bon cru : musiques superbes, des paroles pas toujours égales mais envoûtantes, Il n'y a que lui pour chanter, sans tomber dans le ridicule :
"Un jour je t'aimerais moins
jusqu'au jour ou je ne t'aimerai plus
un jour je sourirai moins
Jusqu'au jour ou je ne sourirai plus
un jour je parlerai moins
jusqu'au jour ou je ne parlerai plus
un jour je courrirai moins
jusqu'au jour ou je ne courirai plus"
Je suis quand même aller vérifier la conjugaison de courir, et, comme je l'ai lu ailleurs :
"peu importe de toutes façons on mourira tous un jour."
Une collaboration réussie avec Gaetan Roussel (de Louise Attaque), Arman Méliès, Joseph d'Anvers... et Gérard Manset ! Du beau monde pour un bel album investi, habité, un peu de revival avec une reprise qui surprend mais qui au final est en adéquation avec l'ensemble : "Suzanne" de Léonard Cohen, mais dans la traduction de Graeme Allwright.
Bref, on se surprend à se laisser aller...
Alain Bashung Résidents de la République live 07042008
samedi 19 avril 2008
Shame, shame
Y'en a qu'avait raison quand ils disaient qu'une addiction en remplace une autre, quelle idée d'emmener le tome 2 de Millenium en vacances :
Normalement, je me refuse à emmener des livres à la plage, non que j'ai un amour immodéré pour les livres mais il s'agit plutôt d'une déformation professionnelle.
Sauf que là j'arrive pas à décrocher du 2e tome de Millenium que j'aurais bien aimé finir avant la fin des vacances. J'ai donc commis l'irréparable :
J'avais pris toutes les mesures nécessaires, je pensais minimiser les risques et m'installer sur un rocher, hélas le vent soufflait et la seule lecture possible était allongée sur le sable à l'abri des rochers.
Bien installée pour protéger ma lecture, quand "tout le mal est arrivé" : 5 ans et demi et 2O kg me sont tombés dessus pour me montrer le plus beau des galets de la plage !
Je n'ai rien pu faire si ce n'est constater les dégâts :
mercredi 16 avril 2008
Noirmoutier
la preuve que l'on peut aller à la plage à Noirmoutier en Avril,
ET QU'IL Y FAIT BEAU !
A cet endroit devrait se trouver la photo-preuve : l'eeepc avec l'estacade de la plage des dames en toile de fond, le tout sur une mer d'huile et un ciel d'un bleu exempt de tout nuage !
J'ai peut être une connection internet, mais je me bats avec Linux pour charger mes photos sur le blog,
Pourquoooooooooooooi ça marche pas ?
Bouteille à la mer : Y-a-t-il un geek sur cette p&!!!$£ d'île qui pourrait m'aider ? (Mais nan je suis pas dépendante, je vais juste aller faire un tour de vélo pour me calmer ;-)
Addenda au vu du résultat : je retire tout ce que j'ai dit, j'adore Noirmoutier et Linux ! (juste que c 'est pas la bonne photo mais ça doit pas venir de l'ordinateur ;-)
dimanche 13 avril 2008
des addictions
Je m'inquiète, car, je cite : [...Et puis, et puis, je crois que j’aime ça, en tous cas c’est devenu une partie intégrante de ma vie. Quelque chose d’important, d’essentiel. Une habitude? Un besoin? grrrr ça sent pas bon ça…]
Sinon, prèvu aussi au programme : plage, vélo, plage, vélo, plage...
Bonnes vacances si vous avez la chance d'en avoir et bon courage à ceux qui restent...
samedi 12 avril 2008
Folksonomie
Après la bibliothèque du congrès, le projet photos-normandie, un nouveau site (trouvé grâce à Olivier Le Deuff) un site de circonstance puisque le 27 avril, cela fera 150 ans que la France a aboli l'esclavage:
[...Ce musée constitue une mémoire vivante de la culture afroaméricaine en compilant textes et données apportées par les internautes qui ont ajouté des tags. ...]
C'est en anglais mais à la portée de tous et la navigation dans la carte vraiment riche et passionnante, beaucoup de photos, des biographies...
J'ai hésité à mettre James Brown et puis je suis tombée sur lui qui a réveillé de vieux souvenirs...
Pour le plaisir, Le Deeezer qui va bien ;-) :
jeudi 10 avril 2008
Non, non rien n'a changé
Voilà si vous êtes allé jusqu'au refrain,
c'est fichu vous aurez cet air dans la tête pour la journée ;-)
mercredi 9 avril 2008
Rayon bleu
La question qui se pose est de savoir combien de temps mettra le Blu-ray pour remplacer le DVD, même si je reste pour ma part très sceptique sur le fait qu'il le dépasse un jour : le contexte n'est plus le même, et les ménages après s'être débarassé de leur K7 vidéo (enfin pas tous, moi j'ai encore les miennes ;-) s'être acheté un lecteur DVD et reconstituer leur collection en DVD, les ménages devraient renouveler l'opération ? Surtout qu'à Noël le cadeau de circonstance aura été de changer le vieux lecteur DVD (au moins 3 ans !) contre un nouveau lecteur qui permet aussi l'enregistrement (ceci dit, c'est les mômes qui sont contents car ils récupérent le lecteur DVD dans leur chambre, enfin, sauf les miens : ils n'ont pas la TV dans leur chambre ;-)
Donc je n'y crois pas vraiment, j'ai plutôt l'impression, une fois de plus, que les deux vont cohabiter pour les plus geeks d'entre nous, adeptes d'écran géant plasma et de son dolby surround truc. Car les platines blu-ray permettent la lecture des DVD (mais pas l'inverse !) et pour l'instant les premières platines coûtent dans les 350 € (oui je sais elles vont baisser) et il faut aussi prévoir l'écran full-HD pour profiter pleinement de ces nouvelles technologies.
Par contre, je suis convaincue comme l'article paru dans "l'Ordinateur individuel" (n° 204 Avril)expliquant que le blu-ray pourrait s'implanter avec le développement de la VOD, ou plutôt avec les offres des FAI et de leur box.
Le blu-ray, qui est pourtant un support, pourrait, et c'est là le paradoxe, entrer dans nos foyers par la dématérialisation. Comme le dit "l'Ordinateur Individuel" : pas besoin d'acheter une nouvelle platine, Avec une box ADSL et une console de jeux vous aurez accès à la haute définition !
Vous me direz, mais pourquoi autant de tentatives pour deviner ce qui marchera ou pas ?
Parce que quand on travaille dans une bibliothèque constituée, on peut se dire qu'on va pour l'instant continuer avec les supports encore existants, mais quand dans la collectivité qui nous emploie, il y a un projet de médiathèque, on se pose des questions sur le support ou pas à choisir, même si je pense qu'il faut conserver des supports, l'offre dématérialisée est par trop insuffisante à l'heure actuelle et ne couvre pas toutes les pratiques de nos publics (les migrants digitaux :-) et aussi tant que nous n'aurons pas trouvé (créé ?) un nouveau modèle de bibliothèques qui nous évitera peut être ces grands écarts.
Si les budgets le permettaient, l'idéal serait bien sur de proposer un maximum de supports (y compris des jeux ;-), d'offres dématérialisées in & out la bibliothèque !
Pour mémo :
Le DVD = apparu en 1995, 17 go (double couche et double face)
Le blu-ray = 50 go (double couche)
dimanche 6 avril 2008
Toulouse, le in
Tout d 'abord j'avais envie de remercier (sans tomber dans d'obséquieux hommages, d'autant plus que je suis libre de mes propos et n'ai rien à y gagner...)
Juste envie de dire que nous avions été vraiment bien reçus par tous ceux chargés de l'organisation (si on pouvait avoir le même technicien dans le futur auditorium de notre médiathèque...)
Un grand merci à Christine Desplébains, à Charlotte Henard ;-) à Pierre Rebuffet (pas si ours que ça ;-) et aux autres visages croisés tout aussi sympas mais dont j'ignore les noms.
Un hommage à l'ACIM qui se décarcasse chaque année pour nous organiser ces rencontres.
J'arrête là les congratulations, car j'ai bien sur quelques regrets : ne pas avoir pu (ou su), une fois de plus, prendre le temps de se poser, de discuter avec plus de personnes, de ne pas avoir pu mettre un visage sur des noms ( j'avais très envie de voir l'initiateur de la radio des discothécaires sur lastFM).
Après les discours d'usage nous sommes entrés dans le vif du sujet avec Laurence Allard et Olivier Blondeau :
1 internaute sur 2 consulte un blog et 1 sur 4 continue à télécharger.
Un champ autonome des pratiques qui efface la différence des pratiques amateures et professionnelles (les deux pratiques sont d'ailleurs toujours comparées l'une à l'autre, et qui pour Laurence Allard ne sont pas examinées pour elles-mêmes, catégories qu'elles appellent "catégories zombies" qui faussent la donne).
Nous sommes dans une culture du transfert : republication de liens (note de la DLH : sujet d'actualité d'ailleurs et qui n'est pas sans poser pb au vu des derniers évènements cf la condamnation de Fuzz)
Les premières traces de cette culture du transfet démarre avec Napster en 1999, le peer to peer matrice de cette culture de l'échange differente de la culture de bien.
Une des raisons pour lesquelles j'ai bien aimé son intervention ? :
Les blogs : considérer le blog comme journal intime est une fausse piste, il s'agit plus de carnet extime, elle a fait un parallèle avec le 18e siècle grande époque des journaux intimes :
au 18e journal intime = conquete de l'interiorité
aujourd'hui = conquête du pouvoir dire.
Le blog permet bien la circulation du contenu = on le constate ave la syndication des contenus et l'exemple des skyblog qui jusqu'en 2007 n'etait pas syndiqués.
Le blog nouveau lien social (yessssssssss)
Les réseaux sociaux : 2003 avec l'indétrônable Myspace défini comme un lien interne à son resau d'amis et externe.
J'ai bien aimé la comparaison avec la « culture de chambre d'ados » (cf Danah Boyd, déjà évoquée ici) : pas de contrôle parental. Myspace est un endroit ou l'on peut trainer ensemble. D'un point de vue sociologique c'est un processus de détraditionnalisation, de reflexivité, d'invention de soi, d'individualisme expressif (et toc !)
2001 : apparition de la notion des "natives digitaux" (cf Marc Prenski aussi évoqué ici ;-) à mettre en parallèle, bien sur, avec les "migrants digitaux", on a même entendu parler de "paléo digitaux" (note de la DLH : les bibliothécaires ? ;-)
La remixabilité et le trait caractéristique de cette culture, cette remixabilité se traduit, entre autres, par la mise a jour des bas de catalogue (longue traîne ? là je devais discuter avec mon voisin ;-)
Le web 2.0 : défini comme une affiliation plus qu'une communauté ? Comme des agrégations sociales ou l'on affiche ses gouts = fanactivisme ! (là ça m'a un peu refroidi, peut être parce que j'associe ce terme à fanatique avant tout et que je n'aime pas les intégrismes)
Et puis ce fut le tour d'Olivier Blondeau d'intervenir :
Les opensources :
4 droits :
- autorisation
- etudier
- copier
- redistribuer (voire meme revendre)
on laisse gratuit mais on ajoute du service autour...
adapter à la culture cela donne les creatives commons.
150 millions d'oeuvres sous creative commons !
Ma conclusion : j'ai bien aimé cette intervention, contrairement à d'autres collègues, peut être parce qu'elle argumente et va dans le sens ou j'ai envie d'aller ? ;-)
Photos, la suite
Cette fois, pas d'inspiration pour l'accompagnement sonore...
samedi 5 avril 2008
Les plus belles bibliothèques du monde 2
Des photos superbes, prises par Galaad de la bibliothèque de Medellin en Colombie
Je sais pas vous mais moi ça m'émerveille :
vendredi 4 avril 2008
jeudi 3 avril 2008
ô Toulouse
Divers : Je viens de croiser le 2e bibliothécaire en 15 jours qui boit de "la grenadine à l'eau" ! Grandirons jamais ces thécaires !
Addenda : Avant de me faire haïr par tous les toulousains, je précise : je râle mais j'ai apprécié mon séjour dans cette magnifique ville, je crois qu'un séjour plus long et moins speedé permettrait de découvrir le charme entraperçu et la douceur qu'il doit y avoir à y vivre... (comment ça j'en fais trop ? ;-)
mercredi 2 avril 2008
Trahison
La WII en BU c'était un poisson d'avril !
Je suis furieuse, déçue, amère, en un mot : « desperate »
Car en agissant ainsi les initiateurs de cette farce jettent le discrédit sur toute la biblioblogosphère. La méfiance va redevenir la règle des que l'on abordera des techniques innovantes.
Je suis en colère, car maintenant il va falloir râmer pour retrouver un semblant de crédibilité, pour cela, peut-être faudra-t-il même reprendre le ton sérieux et parfois ennuyeux qui nous caractérisent, ressortir le chignon et les lunettes, mettre l'humour de côté, alors que nous avions réussi à donner un ton léger et convivial à une réflexion sérieuse sur notre profession.
Dorénavant pour défendre des projets novateurs, il nous sera encore plus difficile de convaincre, car j'imagine déjà certains sourires ironiques et narquois qui auront beau jeu de laisser entendre que nous ne sommes que de joyeux drilles, amateurs de blagues potaches.
"Blague, nom féminin
Sens 1 : Farce, histoire plaisante destinée à amuser [Familier]. Synonyme canular Anglais joke
Sens 2 : Erreur sans gravité [Familier]. Synonyme erreur
Sens 3 : Petit sac à tabac."
mardi 1 avril 2008
Bibliobus
Et grâce aux créateurs de la série qui viennent de mettre en ligne la totalité des épisodes en ligne, c'est maintenant chose faite !
J'avais vu cet épisode au moment ou je travaillais encore en BDP, après visionnement, je vous laisse deviner l'émoi que cela avait pu provoquer !
Oui, le type avec sa cape est le chauffeur du bibliobus :-) Mais ce n'est pas la cape le pire...
Toute ressemblance avec d'éventuels collègues serait bien entendu du domaine de l'improbable et ne serait du qu'a une imagination déviante...
(même si l'anglais est parfaitement maîtrisé par les lecteurs de ce blog, je suis preneuse d'un lien vers une traduction)











